[MJT] Axe « Enjeux discursifs et professionnels des questions écologiques »
Vendredi 16 octobre
9h Pesticides sous tension : quand les journalistes font parler la science
Baptiste Schummer (Laboratoire CERAPS, Université de Lille)
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9h30 Sortir de la routine par la politisation des enjeux ? Journalistes et algues vertes en baie de Douarnenez
Loïc Ballarini (Laboratoire Arènes, Université de Rennes)
Juliette Daquin (Laboratoire Arènes, Université de Rennes)
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10h Le traitement des enjeux environnementaux sur Twitch : une fabrique de l’information entre contraintes journalistiques et économie performative
Nina Barbaroux-Pagonis (Laboratoire IMSIC, Aix Marseille Université)
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11h L’urgence écologique « à la une » ou « par la bande » ? Analyse comparée de deux offres éditoriales française et québécoise
Muriel Béasse (Laboratoire CRESAT, Université de Haute-Alsace)
Les sites d’information Vert.eco en France et Un.point.cinq au Québec, créés respectivement en 2020 et 2017, ont en commun de proposer un traitement médiatique alternatif des défis environnementaux liés à l’urgence climatique. Si la stratégie du média français consiste à « mettre l’écologie à la une », le média québécois a fait de son côté le pari de l’information indirecte en considérant, selon les termes d’un responsable éditorial de ce média, que « la meilleure façon de parler de changement climatique, c’est de ne pas parler de changement climatique ». Comment s’articulent ces stratégies éditoriales dans les choix organisationnels et de médiations qui s’y associent ?
La différence entre les journalismes français et québécois est souvent bien établie, en considérant la presse française plus engagée politiquement à l’inverse d’une presse québécoise qui suivrait le modèle du journalisme nord-américain, moins marquée idéologiquement. Il demeure toutefois plus de conformités qu’il n’y paraît sur le plan éditorial. Si ces deux médias se situent dans des contextes politiques et socioculturels distincts, ils sont néanmoins confrontés à un marché médiatique dominé par les logiques de groupes puissants qui les amènent à ruser.
L’étude s’appuie sur l’analyse des différentes données que forge l’énonciation éditoriale des deux médias incluant des entretiens réalisés auprès des responsables de ces deux publications. Elle nous amène à souligner les déclinaisons spécifiques d’un journalisme de solution auquel se réfèrent les responsables de ces publications. Elle précise ainsi les différents cadrages et stratégies mobilisatrices de ces médias qui cherchent tout aussi bien à inciter les publics à passer à l’action sur les questions sociales et environnementales contemporaines, qu’à initier d’autres façons de faire de l’information.
11h30 Le positionnement journalistique dans le traitement des engagements écologiques émotionnels et militants : analyse d’un corpus de presse généraliste régionale et nationale
Lucille Lamache (Laboratoire GRIPIC, Sorbonne Université)
Diane Garinat (Laboratoire GRIPIC, Sorbonne Université)
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12h Entre urgence lente et contraintes éditoriales : les tensions médiatiques des risques écologiques diffus
Sébastien Rouquette (Laboratoire COMSOC, Université Clermont Auvergne)
Thomas Bihay (Laboratoire ELICO, Université Jean Moulin Lyon 3)
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